auditeur financier -
Administration, commerce, finance et gestion
L'auditeur(trice) financier(ière) a un rôle ponctuel. Il ou elle étudie le fonctionnement d'un ou de plusieurs services au sein d'une entreprise, sans aucun pouvoir de décision. Une analyse lui permet d'établir un diagnostic, dont il ou elle tire des recommandations destinées à améliorer le fonctionnement de la société. Ses principes : observer, diagnostiquer et conseiller.
Mission : Tout commence par la rédaction d'un cahier des charges, qui précise la méthode utilisée et les attentes du client. Il peut s'agir d'un audit de fonction (comptable, administrative ou financière), d'un audit d'opérations (achats, investissements...), d'un audit de direction (problèmes posés par l'application d'une politique), d'un audit de société (contrôle interne des sociétés filiales), d'un audit informatique (sécurité et cohérence des systèmes informatiques) ou d'un audit social (évaluation de la politique de gestion du personnel). Ensuite, l'auditeur doit étudier des documents financiers, de gestion et informatiques, et s'entretenir avec le personnel. Cette phase d'analyse peut concerner les procédures de contrôle, les méthodes d'organisation ou encore les moyens d'information de diverses opérations. La mission de l'auditeur, pour aboutir, doit être acceptée et reconnue par les personnes auditées. Or l'arrivée sur le terrain d'un professionnel censé détecter les faiblesses et remettre en cause les habitudes peut être mal vécue.Une fois l'enquête bouclée, l'auditeur(trice) rédige un rapport où apparaissent de nombreux conseils et recommandations, voire des plans d'action, destinés à améliorer le fonctionnement d'un ou de plusieurs services, et notamment l'efficacité du personnel. Il peut arriver que le client demande une assistance pour la phase d'application des prescriptions énoncées ou un suivi des réalisations.
Formation :
Ce métier relève, à l'origine, du conseil aux activités comptables et financières. Mais, à la différence du contrôleur de gestion, cet homme (plus rarement cette femme) intervient en réponse à une demande précise. Très proche de la révision légale du commissaire aux comptes, son activité cherche à juger non seulement de la qualité de l'information mais aussi de la performance et de l'efficacité de l'entreprise.On distingue l'auditeur interne (en entreprise) de l'auditeur externe (en cabinet). Salarié d'une entreprise, l'auditeur est rattaché à la direction générale ou financière qui lui apporte un soutien sans faille. Représentant d'un cabinet, il en est un collaborateur à part entière et engage donc sa notoriété. On note une tendance des cabinets à faire appel à des collaborateurs extérieurs pour intervenir auprès des entreprises.Une grande mobilité est souvent de mise pour les auditeurs externes (80 % du temps sur le terrain). Leur arrivée, en tant qu'« étrangers », dans une entreprise, peut induire des réactions de rejet. Il s'ensuit parfois des contacts difficiles avec des services peu enclins à se laisser observer. Les auditeurs internes, quant à eux, sont mieux acceptés du fait des observations plus systématiques qu'ils effectuent dans leur propre entreprise. Dans les deux cas, les journées sont souvent stressantes et les horaires chargés (en cabinet surtout). Le poste réclame une grande autonomie et demande de savoir travailler en équipe. De longues heures passées devant l'écran alternent avec des entretiens et des enquêtes de terrain. Toutefois, le manque de pouvoir réel peut créer une certaine lassitude et le désir d'aller voir ailleurs...
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ATTACHE DE PRESSE -
Communication
Relais entre les médias et l'entreprise, véritable porte-parole de cette dernière, l'attaché de presse a un rôle clé dans la diffusion de l'information. Une solide connaissance de la société qui l'emploie, des contacts noués de longue date avec les journalistes, facilitent le passage du message au travers de ce professionnel passionné de la communication
Mission : Deux grandes fonctions de communication L'attaché de presse est l'homme charnière de la communication entreprise-média. Cette relation est à double sens : de la société en direction de la presse, et de la presse vers le service de communication de l'entreprise. Elaboration et diffusion de l'information en direction des médiasTrois grandes étapes organisent cette fonction :Recherche de l'information à diffuser.L'attaché participe aux réunions internes à l'entreprise, visant à définir le programme annuel des relations extérieures. Il recherche des informations sur le produit ou l'image à promouvoir auprès des fabricants (caractéristiques techniques ou d'usage du produit), du service marketing (actions en cours, supports publicitaires retenus, fréquence des annonces) et de la direction générale. Il s'informe sur le comportement des médias à l'égard de l'entreprise, leur audience auprès du public (volume, catégories socio-économiques touchées...). Il étudie enfin les campagnes publicitaires des concurrents : salons, foires, expositions... Réalisation du message. C'est un travail classique de production écrite : rédaction des communiqués, articles et dossiers de presse, sélection ou réalisation des illustrations nécessaires, mise en forme de la maquette du projet, impression, vérification et correction des épreuves, tirage. Diffusion de l'information.En premier lieu, l'attaché de presse détermine, en accord avec la direction, le mode de transmission de l'information : conférences de presse, dossiers, communiqués, réunions, reportages. Puis il établit le programme de la manifestation, prépare les invitations. Il accueille les invités au jour dit et donne tout complément d'information requis. Ce travail peut être exécuté également à la suite d'une demande individuelle (collectivités locales, services publics, particuliers). Un contact périodique fréquent avec les journalistes est nécessaire en vue d'actualiser au plus près leur documentation. e de la maquette du projet, impression, vérification et correction des épreuves, tirage. Diffusion de l'information.En premier lieu, l'attaché de presse détermine, en accord avec la direction, le mode de transmission de l'information : conférences de presse, dossiers, communiqués, réunions, reportages. Puis il établit le programme de la manifestation, prépare les invitations. Il accueille les invités au jour dit et donne tout complément d'information requis. Ce travail peut être exécuté également à la suite d'une demande individuelle (collectivités locales, services publics, particuliers). Un contact périodique fréquent avec les journalistes est nécessaire en vue d'actualiser au plus près leur documentation. Analyse des informations données par la presseCette opération permet, au niveau interne de l'entreprise, d'avoir un retour sur les différentes campagnes médiatiques spontanées ou organisées. C'est un travail systématique de l'attaché, après le dépouillement quotidien de la presse : sélection des articles retenus, photocopie, mise en pages, rédaction éventuelle d'une synthèse, constitution d'un dossier. Ce dernier peut être reproduit en nombre et adressé aux différents responsables de l'entreprise. Les articles de presse sont classés par thèmes ou constituent des recueils en vue d'une campagne à venir. La tenue de fichiers (journalistes, supports d'information) est indispensable.
Formation :
Travail plutôt sédentaire et horaires variables L'attaché de presse, dans l'organisation de son travail, dépend souvent des contraintes imposées par ses partenaires médiatiques. Chaque semaine, il consacre en moyenne une vingtaine d'heures à lire, écouter, regarder les productions des médias, afin de mieux connaître les journalistes, ce qu'ils écrivent, leurs goûts, leur secteur d'activité. Cette revue de presse quotidienne se fait le matin, en général. Elle permet la constitution et l'actualisation constante d'un fichier professionnel personnalisé. Les dépassements horaires sont fréquents le soir, lors des préparations de campagnes de relations publiques ou de lancement d'un événement. Un journaliste n'aime guère attendre et un attaché de presse compétent doit être disponible afin de donner la bonne réponse au bon moment.
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ASSISTANT REALISATEUR -
Communication
L'assistant réalisateur est le collaborateur direct du réalisateur. Engagé dès la phase de préparation d'un film ou d'une émission télévisée, il rassemble toutes les données nécessaires à leurs réalisations. Pour la réalisation d'un film, il étudie le scénario, propose un plan de tournage, participe aux repérages des lieux, organise les castings et réalise les essais
Mission : C'est à l'assistant réalisateur que revient la tâche d'analyse et de synthèse du scénario. Il traite tous les aspects d'un tournage aussi bien techniques qu'administratifs. Il établit le plan de tournage, séquence par séquence, et rédige alors, pour chacune d'elles, une fiche technique. Chaque fiche fournit de très nombreuses indications sur les personnages, les lieux, les décors, les costumes, les éclairages, la musique... A partir de ces fiches il va élaborer un plan de travail pour l'ensemble des interprètes et des techniciens. Il faut savoir que le repérage, l'organisation technique et artistique de la réalisation, comme le tournage lui-même, impliquent de fréquents déplacements, parfois longs, en province ou à l'étranger.
Formation :
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CADREUR -
Communication
Jouer avec la lumière, réaliser le cadrage, ajuster les mouvements de la caméra, toutes ces activités reviennent à l'équipe ' image ' qui se trouve, à ce titre, en première ligne sur un tournage.
Mission :
Formation :
En studio ou en extérieur Le cadreur peut travailler pour le long métrage (film de fiction) ou à des productions qui joignent la technique vidéo à celle du film : téléfilm, court métrage documentaire ou institutionnel, film publicitaire; il peut également être journaliste-reporter d'images (JRI)... La vidéo n'utilise le plus souvent qu'une seule caméra, et la préparation du matériel est donc beaucoup moins importante qu'en long métrage. Le choix se limite à portable ou non-portable. Les essais sont effectués par l'équipe d'exploitation vidéo, avec en régie, parfois mobile, un ingénieur de la vision formé à l'électrotechnique-électronique. En reportage, la préparation du tournage est réduite au minimum. L'équipe aussi : elle se compose souvent d'un réalisateur, d'un ingénieur du son et de l'opérateur de prise de vues, qui porte la caméra et fait le cadrage après avoir fixé quelques projecteurs si nécessaire. Selon les cas, celui-ci peut aussi être chargé de rassembler et entretenir le matériel de prise de vues et d'éclairage
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CHARGE DE RELATIONS PUBLIQUES -
Communication
Mettre en valeur une idée-force, donner une image cohérente de l'entreprise ou affirmer son identité, telles sont les compétences et la responsabilité du chargé de relations publiques. La communication, interne ou externe, vise à informer, convaincre et fidéliser les divers publics visés.
Mission : Fonction de communicationDeux directions, deux types de public et deux styles dans l'entité communicationLa plus ancienne est dirigée vers l'extérieur.Le chargé de relations publiques organise des actions de promotion externe auprès des institutionnels (pouvoirs publics, milieux financiers, enseignants et scientifiques), du grand public, de la presse, des fournisseurs, des clients. Dans un service important, certaines fonctions peuvent faire l'objet d'une spécialisation à part entière, par exemple, attaché de presse. Le rôle de ce service est de développer une image de marque pour séduire et convaincre les publics ciblés. Ses moyens sont divers : campagne publicitaire, visites, expositions, séminaires. Le chargé de relations publiques peut organiser un voyage, créer un label ou préparer une introduction en Bourse. Quelle que soit l'action mise en place, elle est toujours réintégrée dans son environnement. Elle vise à informer clairement et non à conditionner. La communication interne.Plus récente, elle est le complément indispensable des stratégies orientées vers l'extérieur. A l'heure ou l'on parle de culture d'entreprise, il ne s'agit plus seulement d'informer le personnel, mais de le motiver. Le chargé de relations publiques développe, auprès des salariés, le projet d'entreprise défini par la direction. Il en explique les objectifs, favorise les débats sur les événements et les choix. Il participe à la rédaction du journal d'entreprise, organise des séminaires, des cercles de qualité, des présentations de bilans. Dans une grosse entreprise, il peut être spécialisé en tant que chargé de communication interne. Fonction de collecte et d'analyse des informationsAfin de promouvoir au mieux une entreprise ou un produit, les services des relations publiques ont besoin, au préalable, d'éléments d'information sur l'émetteur (l'entreprise et son image) et le récepteur (le public ciblé). L'émetteur : analyse des capacités de communication réelles, activités et produits de l'entreprise, bilan de l'impact et de la notoriété de l'existant. Le récepteur : étude du niveau d'information de la cible, de ses attentes, de son comportement. Sélection éventuelle du public, en fonction du projet à communiquer.
Formation :
Accroissement de la charge de travail Nombreux déplacements et horaires variablesLe chargé de relations publiques, bien qu'il travaille en bureau au siège de l'entreprise ou de l'agence qui l'emploie, est appelé à se déplacer très souvent pour rencontrer ses interlocuteurs, et participer aux manifestations qu'il organise ou auxquelles il est convié. Celles-ci pouvant avoir lieu en fin de soirée ou de semaine, son horaire est très variable et comporte de nombreux dépassements. Son programme peut nécessiter une forte activité pendant des durées plus ou moins longues. Il peut être conduit à intensifier son travail à l'occasion de la préparation d'un ouvrage imprimé ou audiovisuel.
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CHARGE D'ETUDES MEDIA -
Communications
Assurer la visibilité d'une campagne publicitaire dans un souci d'optimiser les coûts, telle est la mission du chargé d'études média
Mission : Analyste et stratège Le chargé d'études média détermine, en tenant compte du public à toucher, les meilleures stratégies médias en vue du maximum de rentabilité de la campagne. L'étude médiaDans un premier temps, il analyse les informations disponibles concernant :le produit à lancer, sa place sur le marché, les campagnes publicitaires entreprises par les concurrents, les publics auxquels le produit est destiné et en particulier les taux d'audience selon les supports. Des organismes spécialisés peuvent être sollicités pour évaluer la clientèle potentielle. L'élaboration de la campagne médiaEn liaison avec les commerciaux de l'agence et de l'annonceur (client), le chargé d'études média précise les objectifs de la campagne, son budget et la politique commerciale à suivre. Les objectifs définis, il élabore la stratégie média qui suppose la sélection du ou des supports en fonction de leur coût et du public à toucher :Supports presseLe chargé d'études média établit une liste de supports (quotidiens, magazines, hebdomadaires ou mensuels) et étudie les formats des espaces mis en vente. Son analyse précise la position de chaque support (taux de lecteurs, coût du millier de lecteurs touchés). Il compare, dresse une liste de titres. Si le budget le permet, il teste les performances du support auprès d'un panel de lecteurs. Supports radioLe chargé d'études média choisit, selon la cible, une ou plusieurs stations périphériques ; il effectue les calculs de performance selon les tranches horaires et met au point un plan d'émission radio définissant le nombre de messages et les tranches horaires. Réseaux d'affichageIl doit tenir compte de la fréquentation des lieux et du contexte socio-géographique. Espaces de publicité téléviséeLe chargé d'études média doit bien connaître l'audience des passages publicitaires sur les différentes chaînes, les études conduites auprès des panels d'auditeurs et les besoins des annonceurs, pour définir une occupation des espaces. Programmes de distribution des films publicitairesLe chargé d'études média travaille en collaboration avec les distributeurs de films publicitaires pour choisir les salles de cinéma les plus réceptives en fonction du budget disponible. Le plan médiaLe chargé d'études rédige le plan média. C'est un document de synthèse comportant : un rappel des caractéristiques du produit (nature, marché réel et potentiel) et sa situation publicitaire face aux concurrents (image, notoriété, publics visés...), le détail de la stratégie média : média et supports choisis, fréquence des messages et calendrier de leur parution, espaces retenus... un devis général ventilé par média et évaluant le coût total des achats d'espaces. Le plan média est soumis pour approbation au chef d'agence et au client. Dans certains cas, le chargé d'études média peut participer à la réalisation de la campagne : conception des supports média et multimédia, négociation des achats d'espaces publicitaires dans les supports...
Formation :
Horaires irréguliers et disponibilité Le chargé d'études média travaille en agence. C'est un cadre placé sous l'autorité du chef de publicité. Il peut avoir sous sa responsabilité une équipe d'assistants à qui il confie la réalisation d'une partie de l'étude. Il peut aussi sous-traiter avec des spécialistes hors agence : comparaison de différents médias, étude du paysage audiovisuel. Par exemple, il utilise les compétences marketing d'experts travaillant dans des centrales d'achat. Le travail du chargé d'études média se fait en bureau mais nécessite également de nombreux déplacements. Les horaires sont souvent irréguliers et dépendent de l'état d'avancement de la campagne, car le respect des délais est impératif. Il travaille généralement sur plusieurs dossiers en même temps. Une grande disponibilité est obligatoire ainsi que l'aptitude au travail en équipe.
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CHEF D'ATELIER DES INDUSTRIES GRAPHIQUES -
Communication
Collaborateur direct du chef de fabrication, le chef d'atelier des industries graphiques exerce des fonctions techniques et d'encadrement. Il est responsable de la production et de la gestion administrative d'un ou plusieurs ateliers
Mission : Responsable de la production En atelier prépresse ou d'impressionLe chef d'atelier est responsable de la production. Il doit respecter les consignes, le dossier de fabrication contenant des indications relatives aux procédés, aux quantités, à la qualité et aux délais de la production. Il surveille chaque étape du déroulement de la production. A chaque opération, il analyse et contrôle le produit réalisé : il donne son appréciation sur la qualité des résultats obtenus et fixe le niveau d'exigence à respecter en fonction du devis de la commande. Encadrement et gestion administrative d'un ou plusieurs ateliersIl encadre le personnel de maîtrise et le personnel ouvrier. Il organise, répartit et aménage le travail entre les différents opérateurs en fonction des objectifs de production. Il rassemble, analyse et assure la transmission de toutes les informations nécessaires. Enfin, il gère les équipements, matériels et produits utilisés par l'atelier. Il est en liaison avec le service d'entretien.
Formation :
Travail d'équipe en bureau ou en atelier, souvent posté Le chef d'atelier travaille dans l'imprimerie de presse (journaux, certains hebdomadaires), ou dans l'imprimerie de labeur (affiches, revues, imprimés publicitaires, etc.). Il exerce dans des entreprises de toute taille. Il anime une équipe. Il travaille en atelier et en bureau. Ses horaires sont organisés en 2 x 8 h ou à la journée. Son supérieur hiérarchique est le directeur technique ou le chef d'entreprise. Il collabore avec les services d'approvisionnement, d'entretien et du personnel. Il est surtout en relation avec le technicien de fabrication. Il rencontre aussi le client, en particulier lors de la signature du bon à tirer. Dans une entreprise importante, il exerce les fonctions d'encadrement des différents ateliers, dans une entreprise petite ou moyenne, il assure les fonctions de contremaître.
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CHEF DE PUBLICITE -
Communication
Les activités du chef de publicité sont différentes selon son lieu de travail. Chez un annonceur, il est chargé de transmettre les attentes de son entreprise à une agence et de retenir une des propositions de cette agence. En régie, il vend des espaces publicitaires aux agences, aux centrales d'achat ou aux annonceurs. En agence, il assure l'orchestration des différentes équipes qui participent à la réalisation d'une campagne. Coordinateur, médiateur, il est aussi décideur : il présélectionne des projets avant de les défendre devant le client. Dans une grande agence, il s'intègre à un service commercial hiérarchisé. Dans une petite agence, il est seul responsable des problèmes commerciaux et ses activités sont plus étendues et plus variées.
Mission : Le chef de publicité doit s'imprégner d'un produit, aiguiller les créatifs, veiller aux délais, négocier avec le client... et coordonner l'ensemble. La multiplicité de ses activités s'organise selon deux axes dominants indissociables. La stratégie commercialeDans une agence, le chef de publicité et l'annonceur (client) ont des rapports contractuels. Ensemble, ils étudient le produit, définissent l'image à développer près du public, évaluent le budget. Puis ils signent un contrat. Pendant toute la campagne publicitaire, ils ont des rapports constants. Le chef de publicité est responsable du respect du contrat et en particulier du budget. Le chef de publicité réunit le maximum d'informations concernant le produit, son circuit de distribution, la clientèle, la concurrence, le marché. Il s'informe sur la culture de l'entreprise qui fabrique et sur les actions publicitaires antérieures. Il fait réaliser des études de marché, de notoriété, de motivations ou des études média. Ces études l'aident à déterminer les meilleurs arguments publicitaires et les meilleurs supports à utiliser, en tenant compte du public et des caractéristiques du marché. A partir de ces données marketing, il va définir la stratégie de communication, une étape plus pointue. La stratégie de communicationIl rédige alors une copy stratégie, sorte de cahier des charges qui fixe la cible visée par la campagne (à qui ?), la promesse faite au consommateur (quoi ?), l'axe et les thèmes publicitaires, la teneur du message. Il fait une première ventilation du budget. A partir de ce fil conducteur, son rôle est alors d'orienter, de coordonner et d'animer son équipe de créatifs et d'assistants techniques. Il vérifie que les projets de la création restent dans le cadre des objectifs et du budget fixés. Il assure le suivi de la conception, de la fabrication et de l'exécution du plan média. Il veille à ce que tout se passe bien, en temps et coûts voulus. Parfois il lui faut, au dernier moment, négocier le budget à la hausse.
Formation :
Les fonctions et les responsabilités du chef de publicité varient beaucoup selon la taille de l'agence. Lorsque les effectifs sont réduits, on constate une tendance à la pluridisciplinarité de chacun ; la séparation entre responsabilité commerciale, création et production, subsiste malgré tout dans presque tous les cas. Lorsque l'agence atteint une certaine dimension, le chef de publicité occupe un emploi de cadre placé sous l'autorité hiérarchique du chef de groupe (responsable de plusieurs budgets). Il jouit d'une large autonomie mais travaille en étroite collaboration avec son chef de groupe. Il exerce une autorité hiérarchique vis-à-vis d'un ou plusieurs assistants de publicité. Il entretient de fréquentes relations fonctionnelles avec les différents services de l'agence : équipe de création, assistants techniques, studio d'exécution et service d'achat d'espaces. Tout au long de la campagne, il reste en rapport avec le client (visite, correspondance) et assume la responsabilité entière de l'affaire vis-à-vis de celui-ci.
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CHEF MONTEUR -
Communication
Le chef monteur, à partir des prises de vues faites sur le tournage d'un film, d'un documentaire ou d'un reportage d'actualité, assure l'assemblage artistique et technique des images et du son pour restituer l'histoire qu'a voulu raconter le réalisateur. Qu'il s'opère sur pellicule, sur bande vidéo ou sur ordinateur, le montage c'est avant tout l'art du récit, la troisième écriture du film après le scénario et le tournage. Le chef monteur travaille donc en étroite collaboration avec le réalisateur.
Mission : Dans une production cinématographique ou audiovisuelle, le chef monteur se charge d'assurer le bon enchaînement des images et des sons en collaboration étroite avec le réalisateur. Première étape du montage : visionner les rushes, c'est-à-dire toutes les prises de vues réalisées au cours du tournage, les mettre dans l'ordre et sélectionner les meilleures. Commence alors le travail artistique proprement dit : chercher sur quelle image débuter ou arrêter un plan, créer le bon raccord pour reconstituer le récit. Après quoi, il faut caler les images avec les sons : dialogues du film, sons extérieurs, doublage ou musique d'accompagnement. Le développement des nouvelles technologies de l'image fait évoluer la profession. Colle et ciseaux cèdent la place aux claviers et aux souris d'ordinateur. Au cinéma, les films restent encore très souvent montés de façon traditionnelle en manipulant la pellicule à l'aide d'une table de montage mécanique. A la télévision, émissions et reportages sont réalisés avec des images vidéo stockées sur un disque dur, puis assemblées grâce à des logiciels. C'est le royaume des chefs monteurs vidéo et des chefs monteurs sur système virtuel. Clips musicaux, génériques, variétés et publicités intègrent également de plus en plus des trucages numériques sur lesquels interviennent des chefs monteurs truquistes. Stations informatisées de montage, bancs de montage vidéo numérisé ou stations virtuelles deviennent les nouveaux outils des chefs monteurs.
Formation :
Un statut d'intermittent Le chef monteur peut exercer sa profession dans plusieurs secteurs d'activité. Dans l'industrie cinématographique, il travaille sur des courts ou des longs métrages. Son activité s'effectue en équipe (avec au moins un stagiaire et un assistant). Au cours des six mois que dure en moyenne le montage d'un long métrage, le chef monteur a le temps de défaire et refaire sa construction pour exprimer l'idée du réalisateur. Dans la production télévisuelle, le chef monteur est confronté à l'urgence. Les horaires sont irréguliers pour répondre aux délais très courts, liés à la réalisation d'un journal télévisé, d'une émission ou d'un reportage. Le chef monteur travaille le plus souvent seul. Il est employé par une chaîne de télévision ou par des prestataires en postproduction. Le chef monteur a très fréquemment un statut d'intermittent, c'est-à-dire qu'il est engagé sur un contrat dont la durée correspond à celle de la réalisation du montage (d'une demi-journée pour un produit audiovisuel à plusieurs mois pour un film de cinéma). En fonction des contrats, il est amené à changer fréquemment d'employeurs et à connaître des périodes de forte activité succédant à des périodes de chômage.
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CONCEPTEUR - REALISATEUR MULTIMEDIA -
Communication
Au carrefour de l'édition, de l'informatique et de l'audiovisuel, le concepteur-réalisateur multimédia participe à la construction de programmes associant texte, son et image. Spécialiste de l'interactivité, il est chargé de concevoir la navigation dans le programme en vue d'une adaptation optimale aux besoins et aux réactions prévisibles de l'utilisateur.
Mission : Le spécialiste de l'interactivité Le concepteur-réalisateur multimédia participe avec d'autres intervenants (auteurs, graphistes...) à la conception du produit : création d'un CD-ROM, d'un site Web... Pour cela, il rassemble et organise des textes, des sons (musiques ou commentaires) et des images (dessins, animations, photographies ou vidéos). Au niveau de la réalisation, le concepteur-réalisateur multimédia est plus spécialement chargé de la mise en place des éléments de l'interactivité. Contrairement à la télévision où la marge de liberté laissée au spectateur se limite à l'utilisation de la télécommande, l'écran d'ordinateur et les produits multimédias invitent à l'interaction, c'est-à-dire au dialogue de l'usager avec la machine qui lui pose des questions, le guide vers de nouveaux choix. A la différence du livre, le CD-ROM permet une exploration non linéaire des champs informatifs. Chaque utilisateur peut intervenir personnellement, rechercher lui-même l'information en fonction de ses intérêts, de ses connaissances, de sa vitesse d'apprentissage. Grâce à l'hypertexte, il est possible de naviguer à partir des mots d'un texte, tandis que l'hypermédia permet de circuler dans un ensemble de documents comportant de l'image et du son. Tout l'art du concepteur-réalisateur multimédia consiste à offrir à l'utilisateur les moyens d'explorer cet univers dans les meilleures conditions possibles. En ce sens, il est l'ergonomiste de la technique multimédia. Son rôle est de créer les arborescences, d'établir des liens entre les différents éléments du CD-ROM ou du produit multimédia : textes, sons, images fixes ou animées. Le concepteur-réalisateur multimédia doit définir les conséquences engendrées par telle ou telle action de l'usager. Que se passe-t-il s'il clique sur telle partie de l'écran ? Cela fait-il apparaître une image, un message ? Cela déclenche-t-il un son ? Non seulement le cheminement dans le programme doit être transparent pour l'utilisateur, mais il faut aussi savoir mobiliser son attention en lui proposant des possibilités d'action renouvelées, le séduire pour qu'il ait envie d'aller plus loin. Le concepteur-réalisateur multimédia est responsable de la cohérence de toute l'interface sur le plan fonctionnel : par exemple, cliquer sur une icône ne doit engendrer chez l'utilisateur qu'un seul type d'action. Il doit également veiller à respecter l'unité graphique du produit.
Formation :
Travail d'équipe en amont et en aval Le produit multimédia est forcément le fruit d'un travail d'équipe. La production d'un CD-ROM ou d'un site Web requiert la collaboration d'un grand nombre de professionnels qui travaillent sous la direction d'un chef de projet : scénaristes (pour le contenu des textes), programmeurs, développeurs, infographistes, réalisateurs vidéo, ingénieurs du son... En amont, le concepteur-réalisateur multimédia travaille avec le directeur artistique ou le graphiste pour concevoir l'interface et définir une unité graphique. En aval, il collabore avec les informaticiens, responsables de l'exécution de l'arborescence et de la traduction en langage technique des choix des créatifs. Selon la taille des équipes et les moyens financiers mis en oeuvre, le concepteur-réalisateur multimédia se spécialise dans tel ou tel type d'applications ou, au contraire, est polyvalent. Dans certains cas, il peut être amené à concevoir le scénario, à construire les animations, à diriger le tournage des séquences vidéo, à mettre au point le programme informatique... Le concepteur-réalisateur multimédia peut travailler dans les sociétés éditrices de produits multimédias (CD-ROM, CD-I), dans les services en ligne (bornes interactives, réseaux...), dans des organismes de formation qui s'intéressent à l'enseignement assisté par ordinateur (EAO), dans des sociétés de conseil en communication multimédia, dans des groupes de communication ayant des projets dans le domaine de la télévision interactive...
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CONDUCTEUR DE MACHINES A IMPRIMER -
Communication
L'impression, dans la fabrication de tout imprimé, intervient après la préparation de la forme imprimante ou mise en forme graphique des documents, et avant la finition. Pour la réaliser, il est nécessaire d'avoir recours à des machines appelées presses. L'ouvrier, chargé de la production d'imprimés, est appelé conducteur de machines. Son travail consiste à régler sa machine, à l'approvisionner en support, en encre, à en assurer la bonne marche et à effectuer les contrôles qualité nécessaires. Il intervient en cas d'incident et effectue l'entretien de la machine.
Mission : Le conducteur assure la qualité de l'impression Le conducteur de machines à imprimer peut travailler sur des machines très différentes par leur format, et plus ou moins automatisées, monochromes ou polychromes (rotatives pour les grands tirages, machines-feuilles qui peuvent imprimer jusqu'à 6 couleurs simultanément). Il doit parfois s'adapter à l'utilisation de différents supports d'impression ou différents types de machine et de procédés. Il conduit le plus souvent une presse offset. La plaque offset est encrée et pressée contre un cylindre de caoutchouc où se décalquent les éléments à imprimer. C'est ce cylindre qui imprime le papier. Les activités du conducteur offset sont essentiellement :le calage de la forme imprimante : il met en place avec précision et fixe la forme imprimante sur le cylindre ; les différents réglages de la machine : réglage de la marge à la dimension du papier ; réglage de la pression selon le support utilisé ; réglage des dispositifs qui assurent l'alimentation en papier, sa mise en place et sa réception une fois qu'il est imprimé ; la préparation des encres et des couleurs : il fait tous les mélanges nécessaires pour obtenir la teinte voulue, règle le système d'encrage et celui de mouillage ; la surveillance de la bonne qualité du tirage : au démarrage de la machine, il effectue plusieurs essais. Puis, il surveille la pression, l'encrage. Il veille à la bonne qualité de l'impression, en repère les défauts éventuels et y remédie par de nouveaux réglages et/ou de nouveaux dosages. Les appareils de mesure modernes permettent un contrôle plus rapide et sûr. D'autant plus que les nouvelles presses à imprimer, avec pupitres de commande et système de mémorisation des données, ont profondément modifié le métier. Savoir contrôler les appareils de réglage automatique et intervenir rapidement devient essentiel. Selon la complexité de la machine à imprimer, le conducteur travaille seul ou gère une équipe et répartit les postes de travail :le margeur assiste le conducteur et alimente la machine en matière papier, le bobinier alimente les bobines en entrée de machine et place les bobines de papier sur la presse, le receveur réceptionne le papier à la sortie de l'impression.
Formation :
Travail sédentaire en atelier, souvent posté Le conducteur de machines à imprimer peut exercer dans l'imprimerie de labeur (affiches, revues, imprimés publicitaires, etc.) imprimant sur tous supports (papier, plastique, métal, cartons) ; l'imprimerie de presse (magazines, journaux, périodiques) ; dans les maisons d'édition. Il travaille debout, dans un atelier bruyant, seul ou en équipe (2 à 3 personnes) suivant la taille et la vitesse de la machine, la complexité du travail et les délais de réalisation du produit. Le conducteur offset travaille sur une machine tournant à grande vitesse. Une allergie aux huiles et aux produits chimiques est une contre-indication. Une bonne perception des couleurs est nécessaire.
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DIRECTEUR ARTISTIQUE -
Communication
Concevoir un visuel clair, efficace, performant, telle est la fonction du directeur artistique, clé de voûte de la création. Son rôle va de la réalisation du visuel jusqu'au suivi de la réalisation technique (maquettes, prise de vues, ...).
Mission : Trois grands axes d'activité Le directeur artistique et l'équipe de création mettent en forme le produit publicitaire, à partir de la stratégie de communication fournie par le service marketing et du choix des supports par le service média. ConceptionLe directeur artistique recherche les idées visuelles de la campagne en fonction de l'image de marque du produit et du support choisi (annonce de presse, radio ou TV, affiches...). Plusieurs projets d'approche du thème retenu sont élaborés. C'est une phase d'échanges continus entre directeur artistique et concepteur-rédacteur afin d'articuler le visuel et les textes. Un projet est concrétisé soit par une maquette, soit par un rough (visualisation des éléments essentiels) ou un story-board (scénario d'un film sous forme de BD). Puis il est discuté à plusieurs reprises avec le service marketing avant d'être soumis au client. NégociationEn équipe avec le concepteur-rédacteur et le service marketing, le directeur artistique présente son projet au client. Il doit alors rationaliser sa démarche (parfois intuitive) afin de convaincre le client de l'efficacité de son projet. Il faut également faire prendre conscience au client des contraintes spécifiques de la communication visuelle. Suivi techniqueLe directeur artistique pilote une équipe de graphistes et des prestataires extérieurs : photographes, illustrateurs, réalisateurs de films,... Il collabore à la préparation et à la réalisation des documents afin que ceux-ci s'inscrivent bien dans l'optique de la campagne définie. Il choisit les caractères typographiques des textes, veille au cadrage des photographies, à leur mise aux dimensions prévues,... Il communique aux maquettistes toutes les indications nécessaires à l'exécution définitive de la maquette avant impression.
Formation :
Nécessité de renouvellement permanent Le directeur artistique travaille en agence de publicité, plus rarement en studio de création. Son travail s'effectue dans un bureau mais comporte de nombreux déplacements : séances de photos, contacts directs avec le client,... Il dispose d'une grande autonomie dans l'organisation de son emploi du temps. L'activité du créatif est très absorbante et peut le retenir au-delà des heures de bureau. Elle n'est pas exempte de tension : respecter les délais, trouver l'idée performante, redouter l'usure et la sclérose. La mobilité joue un rôle important dans la volonté de se renouveler.. Comme tout créatif, il doit se tenir au courant des mouvements d'idées, rester branché
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DIRECTEUR DE LA PHOTOGRAPHIE -
Communication
Créateur d'ombre et de lumière, c'est le directeur de la photo qui donne à un film son atmosphère. Traduire en une succession d'images, une histoire, une atmosphère voulues par le réalisateur, tel est son rôle.
Mission : Fonctions et activités Le directeur photo est le chef du service image qui comprend l'équipe caméra, l'équipe électrique et l'équipe machinerie. Sa mission est d'assurer la qualité des images par le travail de la lumière et les mouvements de caméra. Ses outils sont les cellules et le verre de contraste. Avant le tournageLe directeur photo intervient dès la préparation d'un film ou d'une émission. Avant le tournage, il collabore avec le réalisateur à la conception de l'image. L'étude du scénario ou du conducteur (grandes lignes du scénario) est un moment clé pour dégager l'ambiance générale et construire les lumières. Il participe avec le réalisateur au repérage des lieux de tournage. Tous deux fixent le plan de tournage et le découpage du film. Il donne son avis sur les couleurs et matériaux des décors, des costumes et des maquillages. Si le tournage s'effectue en vidéo, il fournit à l'ingénieur de vision, les indications des effets recherchés. Il prévoit, en fonction de la disposition des caméras, l'emplacement des projecteurs. Il étudie et recense tous les éléments dont il aura besoin : matériels et accessoires nécessaires, effets spéciaux, effets de jour, de nuit, repérage de la trajectoire du soleil, branchements électriques. Il fait des essais sur le matériel de prise de vue, sur l'émulsion et la sensibilité de la pellicule. Pendant le tournageIl dirige et coordonne l'équipe technique image : assistants-opérateurs, cadreurs, électriciens et machinistes. Il réajuste l'éclairage en fonction du cadrage, des contraintes matérielles et des imprévus. Il suggère des modifications à apporter au niveau des angles de prises de vue et du choix des optiques à utiliser. Avec la vidéo, il réalise les éclairages en régie, avec l'aide du chef éclairagiste. Lors du montageAvec le réalisateur et le technicien étalonneur, il harmonise, en laboratoire, l'image avec des filtres. Il indique comment raccorder les plans entre eux afin de donner une unité au film, par exemple : assombrir, éclaircir un plan, augmenter les contrastes.
Formation :
Dans le public et le privéLe directeur de la photo peut exercer sa profession dans le cadre :de sociétés de diffusion télévisuelle ; de sociétés de production (longs et courts métrages de fiction, documentaires, émissions télévisées, films publicitaires ou institutionnels). Salarié intermittent du spectacleLes professions de l'audiovisuel sont régies par des conventions collectives qui définissent précisément la nature et les conditions de travail (responsabilités, tâches, horaires, heures supplémentaires, travail des dimanches et jours fériés, grille de rémunération...). Le contrat à durée déterminée est la règle, le travail intermittent le modèle dominant. Le directeur photo a le statut d'intermittent du spectacle engagé par une société de production, pour une réalisation donnée. Les périodes d'activité alternent avec les périodes de chômage dans des proportions définies par la conjoncture et la réputation de l'intéressé. La durée de tournage est déterminée à l'avance de façon précise, et peut varier de deux jours à plusieurs mois.
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DIRECTEUR DE PRODUCTION DES INDUSTRIES GRAPHIQUES -
Communication
Une imprimerie s'organise, juste après la direction générale, autour de trois directions distinctes : la direction commerciale, la direction administrative et la direction de la production. Au sein de cette organisation, le directeur de production est responsable de la bonne marche de l'unité de production dans le but d'obtenir une bonne qualité. Il supervise l'ensemble des services d'impression (plusieurs ateliers dans les grandes entreprises : préparation, impression, finition...). Il dirige les services d'études et des méthodes.
Mission : Etudes, méthodes, production, maintenance Le directeur de production est responsable des problèmes techniques généraux. Décider de l'acquisition de nouvelles machines ou de l'intégration des nouveaux procédés de fabrication issus des laboratoires de recherche, élaborer des projets d'investissements font partie de ses activités. Mais sa fonction principale consiste à diriger l'unité d'impression de l'entreprise, à organiser le travail à partir des informations et indications fournies par le chef de fabrication. Il contrôle l'ensemble des activités de fabrication, de maintenance du matériel. Il gère les approvisionnements, contrôle la quantité et la qualité des produits finis. Il intervient dans les relations entre le chef d'atelier et le chef de fabrication lorsqu'un problème technique se pose. Il supervise les relations entre le chef d'atelier et les clients, et s'assure des possibilités de réalisation du planning et du respect des délais
Formation : La fonction de directeur de production nécessite d'avoir une bonne connaissance des techniques de l'ensemble de la chaîne graphique, en particulier de l'impression et des matériels utilisés.En plus d'une solide expérience professionnelle et d'une excellente connaissance du secteur, le directeur de production a un niveau de formation initiale correspondant à un BTS, indispensable pour comprendre les mutations technologiques très profondes dans ce domaine d'activité très concurrentiel.
Travail en bureau Le directeur de production exerce dans l'imprimerie de labeur (affiches, revues, imprimés publicitaires, etc.) et dans l'imprimerie de presse (journaux, certains hebdomadaires). Il travaille en bureau et visite fréquemment les ateliers. Ses horaires sont organisés à la journée. Leur durée varie en fonction du planning. Son supérieur hiérarchique est le PDG. Il travaille en contact avec les autres directeurs des différentes unités de l'entreprise et encadre les chefs des services.
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HOTESSE D'ACCUEIL -
Communication
Elle attire tout de suite le regard à l'entrée d'un salon, d'une administration ou d'une entreprise. L'hôtesse d'accueil est la première personne à qui les visiteurs ou les clients s'adressent. Son rôle est déterminant pour l'image de l'organisme où elle travaille.
Mission : Des fonctions variées Selon l'emploi occupé, l'hôtesse d'accueil est amenée à exercer différentes fonctions. Fonction principale : accueil et orientationL'hôtesse accueille les visiteurs qui se présentent dans le hall, la salle d'attente, au guichet d'information ou au stand d'exposition, et s'enquiert de leur attente. Elle peut être amenée à vérifier leur identité et remettre laissez-passer, badge, invitation... Elle oriente et accompagne parfois le public vers les différents lieux de rencontres. Information et documentationL'hôtesse a pour mission de communiquer des informations qui la conduisent à consulter catalogues, annuaires, fichiers, bases de données informatiques... et à distribuer de la documentation. Elle peut effectuer des annonces par téléaffichage ou au micro, mettre à jour l'affichage informatif sur panneaux... Elle a des activités de traduction et d'interprétariat à l'usage des étrangers. Collecte et actualisation des informationsL'hôtesse doit parfois se constituer un fonds documentaire et le tenir à jour pour une information exacte des demandeurs. Dans tous les cas, il lui faut se tenir parfaitement informée des nouveautés. Animation, secrétariatDes activités de dactylographie, de réception téléphonique, d'accompagnement de groupes, d'organisation et d'animation de réunions, peuvent s'ajouter aux tâches d'accueil du public.
Formation : Lors du recrutement, un diplôme précis est rarement exigé, mais la possession d'un bon niveau de culture générale, la connaissance de la dactylographie et la pratique des langues étrangères, anglais particulièrement, pourront faire la différence entre les candidats.
Des lieux d'exercice multiples Face à la concurrence et aux exigences des usagers, la qualité de l'accueil préoccupe de plus en plus les responsables :des grandes entreprises industrielles et commerciales recevant du public ; des organismes de tourisme : agences de voyages, syndicats d'initiative, offices de tourisme, compagnies de transports, hôtels, villages de vacances, gîtes ruraux ; des grandes manifestations : foires, salons, expositions, congrès, colloques ; des collectivités : centres culturels, chambres de commerce et d'industrie ; des administrations : préfectures, ministères, hôpitaux. Dans les administrations ou les grosses organisations, les personnels chargés de l'accueil peuvent occuper des postes sédentaires et permanents. Cependant, dans de nombreux cas, les hôtesses d'accueil ne bénéficient pas d'une situation stable. Elles sont notamment employées par des agences spécialisées ou de communication qui leur procurent un travail intermittent. Leurs horaires sont irréguliers, et souvent elles effectuent des déplacements importants.
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