CLERC DE NOTAIRE -
Droit
Les étapes importantes de la vie des familles, des particuliers et des entreprises, sont ponctuées par des contrats : achats, ventes, successions, donations... et se concrétisent en actes. Préparer, rédiger, faire authentifier ces actes aux contenus variés et très ciblés, c'est la base du travail du clerc de notaire.
Mission : De la gestion du patrimoine familial au droit des affaires et des sociétés La rédaction des actes notariés est au cœur des activités du clerc de notaire. Tous ces actes sont très techniques : contrats de mariage, ventes, baux, etc. Certains sont très complexes et leur préparation peut nécessiter une spécialisation : successions, droit des affaires et des sociétés, fiscalité de tous les actes, etc. Le clerc de notaire est le technicien qui suit les dossiers, rassemble les pièces administratives nécessaires, rédige les actes et parfois reçoit les clients. Il prépare les contrats que le notaire, seul responsable juridique devant le client, authentifiera.
Formation :
Professionnalisation et autonomie La marge de manoeuvre et les responsabilités du clerc dépendent du niveau de ses connaissances en droit et de son expérience mais aussi de l'importance de l'étude et de son implantation. Débutant dans le métier, il se verra confier des dossiers simples, présentant peu de difficultés juridiques. Son travail pourra alors paraître répétitif. Mais en faisant ses preuves, il lui sera proposé la préparation de contrats plus complexes. Dans une grande étude, au bout de quelques années, il pourra se spécialiser.
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GREFFIER -
Droit
Chaque tribunal, cour de justice, conseil de prud'hommes, a son secrétariat : le greffe. Le greffier est chargé d'assister les magistrats dans les cas où la loi le prévoit.
Mission : Témoin et garant de la procédure Au-delà de la transcription fidèle des débats à l'audience, le greffier est responsable du respect et de l'authenticité de la procédure tout au long de son déroulement. Il est en quelque sorte le technicien de la procédure, et l'on évoque fréquemment à son propos le terme de notaire de la juridiction. Il enregistre les affaires, prévient les parties des dates d'audience et de clôture, dresse les procès-verbaux, rédige des actes et met en forme les décisions. Son rôle est essentiel puisque toute formalité ou acte accompli en son absence pourrait être frappé de nullité.
Formation :
Son travail varie selon la juridiction Les conditions de travail vont dépendre de l'importance des juridictions et de leur organisation. Les greffiers peuvent être investis de responsabilités de gestion et diriger certains services du greffe. Ils sont tout particulièrement impliqués dans l'information du public avec lequel ils sont en contact au quotidien. Les principales affectations des greffiers sont les suivantes : greffe de chambre civile ou de chambre correctionnelle, greffe du tribunal d'instance (civil, police, tutelles) ou du conseil des prud'hommes, greffe d'instruction, greffe de cour d'assises, greffe de tribunal pour enfant, chef d'un petit greffe, greffe du bureau d'aide juridictionnelle, informatique, accueil, etc. Un greffier de chambre civile (spécialisé en affaires immobilières, matrimoniales, accidents...) connaîtra très précisément un domaine du droit et sa procédure. Son travail sera essentiellement de gestion des dossiers et de préparation des audiences, d'enregistrement des jugements et de communication au greffe général.
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HUISSIER DE JUSTICE -
Droit
Officier ministériel, l'huissier de justice exerce une mission d'intérêt général sous le contrôle de l'Etat.L'exercice du métier peut varier énormément d'une étude à l'autre. Un huissier travaillant en ville, par exemple, fera surtout des constats de chantiers, des saisies de contrefaçon de marques ou d'objets d'art, contrôlera la régularité d'un jeu ou d'un concours, alors qu'à la campagne, il sera davantage sollicité pour des problèmes de bornage et de mitoyenneté.
Mission : Agent de justice, conseiller, arbitre L'huissier de justice exerce des fonctions très réglementées qui peuvent être regroupées selon trois critères :Des activités de monopole qu'il est seul qualifié à exercer et auxquelles il ne peut se dérober : signification aux personnes intéressées des actes judiciaires ou extra-judiciaires qui les concernent : assignation à comparaître devant un tribunal, signification de décisions de justice telles que jugement de divorce ou mise en demeure de payer... ; exécution des décisions de justice et des actes notariés. Il est à ce titre le seul à pouvoir procéder aux saisies (mobilières ou immobilières, saisies-arrêts sur les comptes bancaires, entre autres). En cas d'exécution forcée d'un jugement, il peut requérir l'aide de la force publique ; présence auprès des tribunaux où il assure souvent le déroulement des audiences. Des activités hors monopole qu'il est libre d'accepter ou de refuser. Ainsi : la constitution de preuves à la demande des magistrats ou des particuliers. Il procède alors à des constatations matérielles (constat de l'état des lieux d'un appartement, de l'état d'avancement de travaux, de dégâts matériels, par exemple) ; les ventes publiques, volontaires ou judiciaires, d'effets mobiliers, à défaut de commissaire-priseur dans sa circonscription ; les inscriptions d'hypothèques ; le recouvrement amiable de toutes les créances (loyers, factures impayées, pensions alimentaires, charges de copropriété...) ; la représentation des parties en justice (tribunal paritaire des baux ruraux, tribunal de commerce) ; le conseil juridique aux entreprises avec lesquelles il est en contact pour le recouvrement des créances. En raison de ses connaissances économiques, juridiques et de sa pratique des affaires, l'huissier est souvent le premier professionnel du droit que l'on consulte en cas de litige. Comme pour les autres professions juridiques, ce rôle de conseil aux entreprises a tendance à se développer en raison de la complexité croissante des affaires. Des activités accessoires que l'huissier peut exercer sous certaines conditions et avec l'autorisation du ministère de la Justice.Il peut ainsi être agent d'assurances ou administrateur d'immeubles.
Formation :
L'huissier exerce sa profession sous le contrôle du procureur, dans le ressort du tribunal d'instance dans lequel est établie son étude.La plupart des offices sont informatisés et utilisent des logiciels spécifiques à la profession. Ainsi, commandements de payer, congés de baux, significations de décisions de justice sont établis très rapidement et personnalisés en fonction des données de l'affaire et cette évolution permet aux huissiers de développer activités de conseil et consultations juridiques.
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JURISTE D'ENTREPRISE -
Droit
Le terme de juriste d'entreprise s'applique à l'ensemble des professionnels ayant en charge le volet juridique de l'entreprise. Ces professionnels, selon le type d'entreprise où ils exercent, peuvent occuper une place et remplir des fonctions très diverses : juriste polyvalent en PME-PMI, ils pourront être spécialisés dans un ou plusieurs domaines dans les grandes entreprises ou groupes multinationaux qui possèdent des services juridiques.Des postes pour des professionnels expérimentés La revalorisation de la fonction de juriste, liée notamment à un rôle de plus en plus stratégique, ainsi que l'afflux de candidatures rendent les employeurs exigeants. Les entreprises recrutent essentiellement des cadres expérimentés. Pour avoir une première expérience, les jeunes diplômés ont intérêt à avoir effectué au moins un stage long en entreprise.
Mission : Responsable de la veille juridique Le généraliste du droit Le juriste se tient informé de l'évolution des lois. Il doit être compétent dans l'ensemble des domaines qui requièrent son intervention : * droit des sociétés ; * droit du travail ; * fiscalité ; * contrats ; * gestion des contentieux ; * assurance ; * immobilier. De plus en plus son activité s'élargit à des domaines nouveaux, notamment : * les affaires internationales ; * la protection de la propriété industrielle et de la propriété intellectuelle ; * le marketing et la consommation ; * les produits financiers et la banque ; * l'informatique et les nouvelles technologies de communication ; * l'environnement. Le consultant de l'entreprise Le juriste conseille les différents services et organise au besoin des formations pour les personnels. Il assure un rôle d'assistance et de prévention auprès de la direction et des responsables opérationnels (commerciaux, ingénieurs) lors de l'élaboration de contrats ou de projets. Il peut coordonner les dossiers juridiques lorsque ceux-ci sont confiés à des cabinets extérieurs, voire à des avocats dans les affaires contentieuses ou parfois pénales. Acteur de la stratégie des entreprises Spécialiste du droit, le juriste d'entreprise est associé à toutes les grandes décisions commerciales, financières et techniques. S'il traite prioritairement les affaires de contentieux et vérifie la légalité des contrats, il est de plus en plus souvent associé aux négociations avec les clients ou les partenaires : son rôle est alors d'évaluer les risques des opérations menées et d'imaginer les montages juridiques les plus avantageux pour l'entreprise. Il lui arrive ainsi d'accompagner les décideurs à l'extérieur pour discuter les termes d'un accord. Dans un contexte de concurrence accrue et d'internationalisation des affaires, le juriste est alors devenu un acteur majeur dans la stratégie des entreprises.
Formation :
Salarié de l'entreprise A la différence de l'avocat, qui généralement travaille avec sa propre clientèle, le juriste est salarié de l'entreprise. Le juriste d'entreprise est le plus souvent employé par des grandes entreprises ou des groupes multinationaux. Il est alors intégré au sein d'une direction juridique ou rattaché à l'une des directions : ressources humaines, direction financière... Il est plus rarement employé par des PME-PMI qui s'adressent généralement, quand elles ont un problème, à des cabinet d'avocats, à des cabinets juridiques ou autres professionnels du droit.
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MAGISTRAT -
Droit
Personnage-clé du ministère de la Justice, le magistrat est le garant des règles institutionnelles tout en restant à l'écoute des individus.
Mission : représentent environ 75 % des effectifs. Ce sont eux qu'on appelle les juges. Ils ont pour mission d'appliquer la loi et de dire le droit après avoir entendu les différentes parties en litige et leurs avocats. Selon leur spécialisation, les magistrats exercent, au sein du siège, différentes fonctions : * juge d'instance, il intervient en matière de juridiction civile pour tout litige de la vie quotidienne dont l'enjeu est inférieur à 50 000 F. En matière pénale, il préside le tribunal de police chargé de juger les contraventions. Il statue, seul, sur les affaires pénales mineures ; * juge des enfants, il décide des mesures les plus adaptées pour les mineurs en danger. Il préside le tribunal pour enfants en cas d'actes graves ou de récidives ; * juge d'instruction, il conduit des interrogatoires, ordonne des expertises, détermine le placement en détention provisoire ; * juge d'application des peines, il intervient en milieu carcéral et décide des modalités d'exécution du traitement pénitentiaire (permission de sortie, réduction de peine, semi-liberté...). En milieu libre, il contrôle l'exécution des mesures de surveillance et d'assistance ; * juge des affaires familiales, il intervient au coeur du contentieux familial. Il se prononce sur le divorce et ses conséquences en veillant plus particulièrement aux intérêts des enfants mineurs. Le parquet Les magistrats du parquet ont un rôle très différent : ils défendent l'intérêt public. Procureurs ou substituts. Leur rôle est essentiellement répressif, ils ne rendent pas de jugement. Ils sont les destinataires des plaintes, des procès-verbaux et apprécient l'opportunité des poursuites. Ils dirigent les services de police et de gendarmerie lors des enquêtes judiciaires.
Formation :
Une lourde charge de travail Seuls les magistrats du siège sont indépendants et inamovibles afin de pouvoir exercer leurs fonctions en toute liberté. La tâche des magistrats se révèle très complexe et délicate, car ils doivent traiter toutes sortes de contentieux et sont placés au cœur des conflits humains. La profession séduit un nombre croissant de jeunes diplômés. Il est vrai qu'elle offre immédiatement une rare autonomie et qu'elle permet d'exercer de grandes responsabilités : la décision, prise seul ou en collégialité, est un élément essentiel de la fonction.
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NOTAIRE -
Droit
Le notaire est un officier ministériel nommé sur un office notarial par arrêté du ministère de la Justice. Bien qu'investi de l'autorité publique, le notaire exerce ses fonctions dans un cadre libéral : il exerce son métier librement, sans être soumis à une autorité hiérarchique.
Mission : A la fois conseiller et professionnel du droit Authentifier les actes Officier public, le notaire reçoit tous les actes ou contrats auxquels les partenaires veulent conférer un caractère d'authenticité, soit qu'ils y soient obligés par la loi, soit qu'ils le désirent par souci de sécurité ; c'est le cas notamment des contrats de mariage, testaments, actes de donation, règlements de succession. En y apposant son sceau et sa propre signature, le notaire constate officiellement l'accord des parties et s'engage personnellement sur le contenu et la date. L'acte notarié, ainsi enregistré, s'impose aux contractants avec la même force qu'une loi, fait foi en justice et est exécutoire de plein droit. Le notaire conserve ces actes et en délivre des copies. A l'opposé de ceux qui interviennent au niveau des litiges (magistrats, avocats), le notaire préside à la naissance des liens contractuels et son souci majeur est de les rendre indissolubles et inattaquables. Conseiller des familles Le notaire joue un rôle clé dans tous les dossiers touchant au droit de la famille et au patrimoine. Homme d'écoute et de dialogue, il renseigne les clients sur les règles qu'ils doivent respecter dans leurs conventions et les conseille pour dégager, avec eux, la formule qui leur conviendra le mieux. Expert en matière immobilière, il rédige les actes d'achat et de vente de logements et d'autres biens immobiliers. Conseiller des entreprises Entreprises et professionnels demandent des connaissances juridiques de plus en plus spécialisées (droit des affaires et des sociétés, droit européen, fiscalité, ingénierie immobilière...). Le notaire leur fournit son assistance pour mieux préciser les conditions d'un contrat (expertise) ou rechercher des partenaires (négociation). Il rédige les conventions permettant à ses clients de mettre en oeuvre et de créer des droits ou encore de régler des situations qui leur sont propres (sociétés, indivision, copropriété, ventes, fusions...). Il accomplit les diverses formalités que nécessite la réglementation en vigueur, tels l'enregistrement ou la publicité légale. Il peut aussi être amené à accomplir certains actes au nom de ses clients pour sauvegarder leurs intérêts (constitution d'une hypothèque, inscription d'un privilège, par exemple).
Formation :
Seul ou en groupe... Comme pour un service public, le nombre et l'implantation des offices de notaire sont arrêtés par l'Etat. Le notaire ne dispose pas de la liberté d'installation. * Il peut exercer son métier en qualité de salarié, collaborateur de notaire ou d'un groupe de notaires ; * Il peut s'installer comme notaire individuel en se rendant titulaire d'un office. Il travaille alors seul, avec l'aide de quelques clercs et employés de bureau ; * Il peut aussi exercer en qualité de notaire associé au sein d'une société civile professionnelle : association allant de deux à dix notaires. Ils sont aidés de collaborateurs (clercs, employés de bureau), dont le nombre varie selon la taille de l'office et son implantation géographique. Devant la complexité croissante des structures et des tâches juridiques, le groupe permet une confrontation des points de vue, une spécialisation de chacun en fonction de ses affinités et le passage à des méthodes plus modernes de fonctionnement. De plus en plus d'études présentent les caractéristiques d'une entreprise avec toutes les charges s'y rapportant, telles que gestion du personnel, comptabilité complexe et informatisation.
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CONCHYLICULTEUR -
Agriculture
La culture des coquillages, essentiellement huîtres et moules, constitue depuis près de 100 ans, une forme traditionnelle d'aquaculture. On distingue : l'ostréiculture pour les huîtres, la mytiliculture pour les moules.
Mission : Jardinier ou fermier de la mer Comme les éleveurs du milieu agricole, les éleveurs en milieu marin cultivent, c'est-à-dire favorisent le développement, des huîtres et des moules.Elever des huîtres : les coquillages demandent des soins constants depuis le captage du naissain, le détroquage ou séparation de l'huître de son support, le parcage ou mise dans des parcs pour qu'elle durcisse, l'élevage dans des parcs de pousse plus sensibles aux mouvements de l'eau, puis l'expédition sur les marchés. Elever des moules : Le travail du mytiliculteur s'apparente très étroitement à celui de l'ostréiculteur ; seule la technique d'élevage diffère dans le détail. Mais on retrouve les mêmes caractéristiques d'exploitation. Le déroulement du travail dans le temps se présente de la même manière, et les techniques sont très voisines.
Formation :
Techniques d'exploitation traditionnelle Les exploitations ont le plus souvent un caractère familial. C'est le chef de famille qui est le responsable. La productivité de telles exploitations dépend du savoir-faire de l'exploitant, mais aussi de la qualité du milieu marin dans lequel il élève ses coquillages et des conditions matérielles qu'il domine plus ou moins bien. En règle générale, ces techniques d'exploitation sont encore traditionnelles. L'ostréiculture et la mytiliculture sont implantées tout au long du littoral. Qu'il s'agisse d'huîtres ou de moules, les conditions dans lesquelles l'élevage s'effectue sont tout à fait semblables : milieu marin, climat, environnement soumettent les exploitants aux mêmes risques, aux mêmes difficultés.
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CONDUCTEUR DE LIGNE DE PRODUCTION AGROALIMENTAIRE -
Agriculture
Les industries agroalimentaires transforment la production agricole en produits destinés à l'alimentation. Elles comportent des branches très diverses : industries de la viande et du lait, fabrication de conserves, chocolateries, biscuiteries, industries des boissons alcoolisées ou non, alimentation animale et plats cuisinés. Certaines gardent un caractère assez traditionnel, alors que d'autres utilisent les technologies les plus modernes.Les conducteurs de machines automatisées exercent dans des entreprises de tailles très différentes. Un tiers des entreprises concernées annoncent qu'elles vont connaître des besoins accrus. L'évolution des métiers requiert de plus en plus la maîtrise des technologies automatisées.
Mission : Assurer le bon fonctionnement de la machine tout en contrôlant le produit Sur une ligne de fabrication ou de conditionnement, le conducteur de machines automatisées exerce un ensemble d'activités qui ont toutes pour but d'optimiser le processus de fabrication ou de conditionnement :la conduite : le conducteur met en place les différents outillages et accessoires nécessaires au fonctionnement de la machine, effectue la mise en marche en respectant les procédures. Il contrôle les réglages, l'approvisionnement en matières premières. Il surveille régulièrement les paramètres sur consoles ou sur compteurs (vitesse, quantité, température...) et effectue les réglages nécessaires. Il assure ainsi le bon fonctionnement de la ligne de production en tenant compte des impératifs tels que la qualité, les délais, la cadence de production, le coût ; le contrôle : après avoir apprécié l'état et l'aspect des matières premières et des composants, le conducteur de machine veille à la bonne qualité des produits fabriqués en cours et en fin de production. Il réalise des tests et procède à des contrôles. Il s'assure en permanence du niveau d'hygiène requis ; la maintenance : c'est une activité importante du conducteur de machine qui doit réaliser très régulièrement les opérations de révision ou d'entretien courant ou les dépannages simples. En cas de panne, il procède à un premier diagnostic et décide d'intervenir lui-même ou de faire appel au service maintenance. Enfin, il doit veiller à appliquer les règles de prévention des risques d'accident du travail et les consignes de sécurité.
Formation :
La plupart du temps debout, dans le bruit Lorsqu'il exerce dans le cadre de la fabrication, le conducteur de machine est le plus souvent spécialisé dans la conduite d'une machine réalisant une étape du processus continu. Lorsqu'il exerce dans le cadre du conditionnement, il conduit une ou plusieurs machines complexes et peut être amené à conduire une ligne complète. Son activité et ses tâches sont fortement déterminées par les technologies (électronique, mécanique, hydraulique, pneumatique, automatisme...) et les matériaux de conditionnement mis en oeuvre. Quel que soit son poste, il conduit son activité dans le cadre d'un travail d'équipe sous la responsabilité d'un chef d'atelier. Il échange des informations dans un souci d'efficacité, en particulier avec les collègues de son atelier, ou des autres services (maintenance, qualité, laboratoire...) ou avec les personnes susceptibles de lui succéder sur son poste de travail. Cet échange d'informations est particulièrement important lors du changement d'équipe. Il exerce son métier souvent dans le bruit, la plupart du temps debout, en suivant parfois des cadences accélérées en cas de fabrication irrégulière.
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CONSEILLER AGRICOLE -
Agriculture
Aider les agriculteurs à prendre leurs décisions (choix des cultures, investissements...), diffuser les résultats de la recherche appliquée, effectuer des études de marché au niveau régional... telles sont les principales fonctions du conseiller agricole.
Mission : Conseil, animation et études de marché Le conseil d'entreprise C'est l'aspect le plus connu du métier : l'aide à la décision. Le conseiller analyse d'abord le fonctionnement global de l'exploitation. Puis il définit avec l'exploitant un projet de développement, en estime le coût financier, précise les objectifs à atteindre, établit un calendrier des opérations, assure le suivi, et fait intervenir les autres conseillers sur des points précis. Le conseil spécialisé et l'élaboration de référencesDans ce rôle, le conseiller agricole apporte un appui aux agriculteurs à partir de références construites. Son travail : collecter, puis mettre à la disposition des agriculteurs, sous une forme directement utilisable, les résultats des centres de recherche.Ces références (ou renseignements pratiques) permettent d'améliorer ou de réorganiser les systèmes de production, autrement dit les diverses combinaisons possibles de cultures et d'élevages. Elles fournissent également des méthodes ou des outils de gestion destinés à optimiser la conduite de l'exploitation. Le conseil spécialisé porte sur un domaine pointu (technique de production, machinisme agricole, hydraulique...). Il s'adresse aux exploitants. Dans ce cas, le conseiller de terrain travaille en relation avec les conseillers d'entreprises. Le conseil en développement local ou l'animation de projetLa petite région est la zone d'intervention du conseiller de terrain (superficie inférieure au département). Le rôle du conseiller passe alors par :l'écoute des besoins exprimés par des groupes d'agriculteurs ; l'élaboration à partir de ces besoins de projets précis ; les actions de sensibilisation et d'information (développements techniques ou économiques possibles dans la région) ; l'insertion de ces activités dans les programmes de développement local ; la mise en oeuvre, le suivi et l'évaluation des projets de développement. Les études économiquesCette activité peut prendre plusieurs aspects : analyse des marchés régionaux actuels ou potentiels afin d'identifier des débouchés pour les exploitations ; développement d'une filière agricole régionale (approvisionnement des industries agro-alimentaires, et.) ; études de marketing pour accompagner des projets de production (étude des publics, modes de distribution...). Les conseillers peuvent être amenés à mettre en place des programmes de formation qui accompagnent les actions de développement et à organiser des sessions de formation continue par les agriculteurs.
Formation :
Avant tout sur le terrain... Il effectue de nombreux déplacements. Bien que libre d'organiser sa tournée sur la base d'horaires réguliers, la pression de la demande conduit à des fluctuations nombreuses et à des dépassements fréquents. Le contenu de l'activité obéit à un rythme saisonnier qui commande lui-même le travail des agriculteurs et qui préside à l'organisation de son planning.
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HORTICULTEUR -
Agriculture
Les horticulteurs sont des professionnels, ouvriers ou techniciens, qui se sont spécialisés dans une ou plusieurs des branches principales de l'horticulture : le paysagisme (jardins, espaces verts, aménagements urbains), les pépinières, la floriculture, l'arboriculture.L'horticulture reste un secteur porteur en matière d'emplois. Les besoins sont plus importants pour les emplois commerciaux et en augmentation constante pour le paysagisme. En effet, les jardins pour les particuliers, le paysage d'intérieur, l'entretien représentent trois marchés qui continueront à se développer et créeront des emplois pour des ouvriers ou des techniciens d'exécution polyvalents. En revanche, le nombre des emplois reste constant en production horticole (floriculture, pépinière...). L'emploi salarié est beaucoup plus important en horticulture qu'en exploitation agricole et permet de valoriser des aptitudes manuelles et intellectuelles. Ce secteur dynamique va se développer et se professionnaliser encore davantage (biotechnologies, régulation climatique des serres, traitements phytosanitaires...) de façon à lutter contre la concurrence internationale très vive.
Mission : De l'horticulture commerciale à l'horticulture d'agrément La production horticoleEn entreprise maraîchèreLes jardins maraîchers sont cultivés intensément, plusieurs récoltes de légumes, de fleurs, salades ont lieu chaque année. La préparation des sols et des semis, les récoltes (lutte contre les parasites) sont de plus en plus mécanisées. De nouveaux appareils calibrent mêmes les fruits cueillis, les conditionnent. Mais au cours de la croissance des plantes, l'éclaircissage des semis, l'entretien du sol par binage, l'ébourgeonnage ne peuvent être faits qu'à la main. En pépinièreLa pépinière produit des végétaux d'extérieur, surtout des arbres, arbustes, conifères, rosiers... Les tâches correspondent au cycle d'une culture : multiplication, bouturage, semis. Pour les cultures en conteneur, la préparation des substrats, le rempotage s'apparentent aux cultures des plantes en pot et exigent les mêmes soins : fertiliser, arroser, pincer, desserrer les plantes... Il faut prêter une attention particulière au traitement phytosanitaire (désherbants, fongicides, insecticides) et aux fertilisants. L'horticulteur prépare les commandes (conditionnement, étiquetage). Il peut lui-même participer à la vente et conseiller le client sur les soins à donner aux plantes. En production fruitièreGreffer, tailler sont les activités les plus importantes. C'est la taille qui permet d'obtenir un fruit bien calibré. Elle conditionne la croissance et la récolte. L'automne et une partie de l'hiver sont passés à calibrer les fruits et à les emballer. Le travail en serreDe nombreux jardins maraîchers et pépinières disposent de serres pour la production hors saison et pour les plantes fragiles. Certaines entreprises en sont entièrement équipées. Les tâches sont les mêmes qu'en pépinière, mais il faut ajouter le contrôle de la lumière, de l'hygrométrie, de la ventilation. Le travail est très minutieux : l'horticulteur est amené, pour produire de jeunes plants, à entretenir des plateaux ayant 2 000 plants au m2. La moindre inattention a des conséquences irréversibles. Les travaux de production horticole sont exécutés par des ouvriers ayant une excellente formation pratique. Le technicien de production horticole organise et contrôle tous les travaux nécessaires à la culture des végétaux. L'horticulture d'agrément : les jardins et les espaces vertsLe technicien en entreprise de jardins est un horticulteur qui réalise le projet établi par le paysagiste. Pour cela, il travaille en liaison avec d'autres corps de métiers, du bâtiment travaux publics en particulier. Il réalise des études de faisabilité, organise le chantier, gère les apports de matériaux ou leur évacuation (terre, végétaux, matériaux de construction). En plus de la connaissance des techniques horticoles, il doit avoir des goûts artistiques et le sens des relations humaines. Les technico-commerciaux de l'horticultureLe vendeur conseilIl guide le choix du client en fonction de ses goûts et des conditions climatiques. Il peut choisir la vente sédentaire : dans le rayon jardinage des grands magasins, chez un marchand grainetier, dans un garden center (jardinerie), ou s'installer à son compte après une expérience professionnelle. Le technicien du commerceLe technicien connaît les exigences des marchés nationaux et internationaux. Il conseille les horticulteurs sur les quantités à produire, les qualités les plus appréciées, les lieux les plus propices à la vente... Dans les jardineries il prend la responsabilité de l'achat et de la vente des produits.
Formation :
Travailler au rythme des saisons et des fêtes En pépinière et en aménagement d'espaces verts le travail se fait le plus souvent dehors, par tous les temps. Une bonne résistance physique, de l'adresse sont nécessaires pour le binage des semis, l'arquage des arbres, le greffage... Les ouvriers horticoles qui aménagent des espaces verts doivent aller de chantiers en chantiers
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INGENIEUR FORESTIER -
Agriculture
L'ingénieur forestier dirige lui-même des travaux de protection et d'exploitation des forêts, et veille sur place à leur exécution. La préparation de ces travaux, les relations à entretenir avec ceux qui en décident (Etat, municipalités, propriétaires privés), font aussi de l'ingénieur forestier un organisateur et un conseiller technique.
Mission : Protéger et exploiter la forêt Quelques emplois de contrôle, d'étude, de conseil Ils peuvent être affectés dans les administrations d'Etat : ministère de l'Agriculture et de la Pêche et ses directions régionales ou départementales et ministère de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement. Dans ces dernières, ils ont surtout une mission de contrôle et de conseil. En effet, il inspecte des forêts privées pour faire appliquer strictement les textes réglementaires existant en ce domaine. Il s'assure en particulier que les défrichements prévus ou pratiqués ne ruinent pas la forêt. Il contrôle et vise les dossiers de demande ou d'accord de crédits d'aménagement des forêts privées ou communales. Il est habilité à constituer les dossiers pour entamer des poursuites en cas de délits de chasse, sur lesquels il donne son avis, la décision étant prise par le directeur régional. En matière de délits de pêche, il assure l'instruction administrative. Il exerce une mission de conseil technique auprès des propriétaires privés ou des municipalités pour tout ce qui concerne les demandes d'aides au Fonds forestier national les opérations de reboisement et d'aménagement forestier. Les ingénieurs forestiers ou les ingénieurs civils se voient également confier des missions autres que d'exploitation. Ils sont employés dans l'enseignement, la recherche appliquée, l'amélioration de la productivité, le conseil, la diffusion de l'information scientifique, les inventaires forestiers.
Formation :
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MOTORISTE A LA PÊCHE -
Agriculture
Le motoriste à la pêche est un marin embarqué chargé de la mise en œuvre, de la maintenance et de l'entretien des moteurs. Il peut participer également aux travaux d'entretien du navire et au travail du poisson, voire à la pêche.
Mission : Son domaine est la machine Le motoriste à la pêche est chargé de la mise en oeuvre, de la maintenance et de l'entretien des moteurs principaux, des moteurs auxiliaires et de différents appareils nécessaires à la pratique de la pêche (ex : les treuils de pêche). Sur les bateaux importants il y a toujours des motoristes pour assurer la sécurité, l'entretien et la réparation des machines. Plus mécaniciens que marins, ils travaillent aussi sur les turbines et les chaudières. Si les équipages des navires de pêche sont peu nombreux, c'est le cas en pêche artisanale, il existe une certaine polyvalence des métiers à bord. Le motoriste participe (notamment à la pêche côtière) aux travaux d'entretien du navire et au travail du poisson, voire à la pêche.
Formation :
Des conditions de travail très rudes Les motoristes de pêche, comme tous les marins, sont très attachés à leur métier et à leur genre de vie malgré leurs conditions de travail souvent très rudes : intempéries, risques d'accident, journées chargées, vie collective, absences fréquentes ou longues du domicile, et, à terre, disponibilité pour repartir.
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PAYSAGISTE -
Agriculture
Conserver, améliorer, créer des paysages urbains, périurbains, ruraux : ces activités sont bien connues, mais le titre de paysagiste - profession avant tout libérale - l'est moins. Ni super jardiniers, ni décorateurs, les paysagistes interviennent en amont dans le cadre de tout projet d'aménagement qui implique une transformation du paysage.
Mission : De la conception des jardins à l'aménagement du territoire Les paysagistes, selon leur statut, se voient confier des missions très variées, le domaine d'intervention étant vaste : * Dans le secteur public et les collectivités territoriales, ils remplissent des missions de maîtrise d'ouvrage, ils sont incitateurs, programmateurs, décideurs, contrôleurs, gestionnaires ; * Dans le secteur libéral ou privé, ce sont les concepteurs privilégiés des espaces extérieurs publics ou privatifs : ils assurent des missions de maîtrise d'œuvre générale, de maîtrise d'œuvre particulière (de l'avant-projet sommaire à la réception des travaux ; * Comme membres associés, ils sont appelés à intervenir ou à participer au développement des programmes à l'étude.
Formation :
Domaines d'intervention La mission du paysagiste consiste à accompagner toutes les transformations du paysage liées à l'aménagement. D'où une palette d'interventions extrêmement larges qui va de la réalisation d'études paysagères préalables à la construction de routes, à la réhabilitation de certains quartiers ou de friches industrielles, en passant par l 'aménagement des rives d'un fleuve, de domaines agricoles ou de zones péri-urbaines. En général, un paysagiste libéral peut passer un tiers de son temps en démarches commerciales, un tiers en gestion, un tiers sur des projets d'aménagement. C'est essentiellement un travail de bureau, aux horaires très chargés. Un paysagiste qui s'installe doit assurer au départ au moins dix heures de travail par jour : disponibilité obligatoire, mais aussi talent, compétences, sens commercial. Beaucoup de paysagistes exercent seuls ou à deux, les agences dans lesquelles ils travaillent parfois n'employant pas plus de 10 salariés. L'emploi reste précaire, les commandes pouvant être très variables. En effet, le paysagiste est souvent tributaire des élections et du vote du budget lorsqu'il travaille pour le compte des collectivités territoriales.
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RESPONSABLE QUALITE EN INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE -
Agriculture
L'attention portée à la qualité des produits devient une préoccupation essentielle dans l'agroalimentaire, face à l'évolution des réglementations européennes qui responsabilisent les entreprises; c'est aussi un argument commercial vis-à-vis de la distribution.Pour faire face à la concurrence, le secteur agroalimentaire est en forte restructuration, aussi bien au niveau mondial qu'européen. La nécessité de rechercher des produits nouveaux et de réaliser des gains de productivité oblige les entreprises à investir dans la qualité. Un gisement potentiel de postes existe puisque le quart des entreprises du secteur entreprendront une démarche qualité dans les 5 ans à venir. Certaines entreprises qui envisagent cette évolution ont déjà partiellement constitué leurs équipes. Une formation complémentaire à la qualité constitue un apport appréciable.
Mission : Organiser la maîtrise de la qualité La mise en place d'un système d'assurance-qualité a souvent pour objectif d'obtenir une certification garantie par des normes internationales, qui constituera un label qualité pour l'entreprise et ses produits. Le responsable qualité est celui qui met en place ce système depuis la réception des matières premières jusqu'au stockage des produits finis; il en organise le bon déroulement et le suivi. Son rôle est de rechercher et d'analyser les causes de défaillance, de proposer des solutions pour y remédier, de participer aux recherches de nouvelles méthodes de fabrication, après concertation avec tous les personnels concernés. Il met au point une documentation d'assurance qualité, qui décrit l'ensemble des dispositions mises en place pour maîtriser la qualité du produit, de manière constante. Il doit ensuite réaliser tout un travail d'explication auprès des personnels, s'assurer par un travail en équipe que les documents diffusés à chaque poste de travail sont applicables, appliqués et efficaces, corriger les dispositions initiales si besoin est. Au niveau des produits finis, il valide leur conformité au cahier des charges des clients, aux normes de la réglementation, en fonction d'analyses effectuées par le laboratoire d'analyse et de contrôle. Il peut aussi assurer la formation du personnel dans les domaines de la qualité, de l'hygiène et de la sécurité. Sa mission peut intégrer la gestion de la maîtrise du risque total (risque alimentaire, sécurité du personnel et des machines, risque industriel, environnement). En plus de ses compétences techniques, le responsable qualité doit posséder des compétences de gestionnaire et de management des personnes.
Formation :
Un poste clé, au carrefour de tous les services De plus en plus, on voit apparaître des postes de responsables qualité dans les entreprises. C'est un généraliste qui doit avoir une solide maîtrise des technologies propres à l'entreprise et une expérience significative de la production. Ce professionnel occupe une position carrefour dans l'entreprise ; rattaché à la direction générale ou à un service qualité en tant que tel, il travaille en étroite collaboration avec les différents services : achats, production, méthodes, laboratoire et marketing. Dans les PME, la fonction est souvent assurée par les directeurs techniques ou les responsables de fabrication.
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TECHNICIEN FORESTIER -
Agriculture
Le technicien forestier est le gestionnaire de la forêt. Il en assure l'exploitation et le peuplement. Il a autorité sur 3 à 6 agents techniques forestiers. Il adresse à son chef de division des propositions d'organisation du travail et en contrôle l'exécution.
Mission : Des fonctions qui varient selon l'employeur Fonctionnaire Le technicien forestier travaille le plus souvent dans les directions régionales où il est responsable d'un secteur de 3 à 6 000 hectares. Il est assermenté, porte l'uniforme et détient une arme de service. Il doit habiter les locaux éventuellement affectés au poste occupé, ceux-ci sont parfois isolés. Il peut dresser un procès-verbal en cas d'infraction (empiètements fonciers, défrichements sauvages...). Il participe à l'élaboration du plan d'aménagement forestier. Il organise et contrôle le travail des agents techniques forestiers et des ouvriers : marquage des bois en vue de leur coupe, élagage, surveillance de l'abattage des arbres, travaux d'entretien des plantations et de leurs accès. Il assure la liaison avec les entreprises et les collectivités locales. Responsable de la santé des arbres, il choisit les traitements et assure les négociations avec les sociétés qu'il charge de répandre des produits sur les surfaces boisées. Il détermine les arbres à abattre pour éclaircir les futurs peuplements. Il gère le matériel de chantier, entretient et améliore l'équipement forestier (routes, canaux...). Une autre partie importante du travail se déroule au bureau : statistiques, enquêtes sur les maladies des arbres, comptabilité, gestion... Il peut également être chargé de missions diverses : * Chargé d'études dans un centre ou une direction régionale ; * Adjoint à un ingénieur des travaux, chef de division ; * Chargé de cours dans un centre de formation. Sous l'autorité d'un ingénieur, il participe à la mise en oeuvre de la politique forestière définie par l'Etat. Il concourt à toutes les tâches d'études, d'enquêtes et de contrôle économique et technique en matière de forêts, de chasse, de pêche, de protection et d'aménagement du milieu naturel qui incombent au ministère de l'Agriculture. Assermenté, il dresse procès verbal le cas échéant. En forêt privée Le technicien forestier en forêt privée est chargé du développement forestier, des conseils aux propriétaires, de l'élaboration et du contrôle des plans de gestion. Il peut aussi être chef d'entreprise dans le domaine des travaux forestiers, c'est-à-dire exploitant forestier.
Formation :
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